Publié par ecrirecesthurler à 19:09:16 dans Espoirs | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai pardonné des erreurs presque impardonnables, j'ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables et oublier des personnes inoubliables. J'ai agi par impulsion, j'ai été déçu par des gens que j'en croyais incapables, mais j'ai déçu des gens aussi. J'ai tenu quelqu'un dans mes bras pour le protéger. J'ai ri quand il ne fallait pas. Je me suis fait des amis éternels. J'ai aimé et l'ai été en retour, mais j'ai aussi été repoussé. J'ai été aimé et je n'ai pas su aimer. J'ai crié et sauté de tant de joies, j'ai vécu d'amour et fait des promesses éternelles, mais je me suis brisé le cœur, tant de fois !
J'ai pleuré en écoutant de la musique ou en regardant des photos. J'ai téléphoné juste pour entendre une voix, je suis déjà tombé amoureux d'un sourire. J'ai déjà cru mourir par tant de nostalgie et j'ai eu peur de perdre quelqu'un de très spécial (que j'ai fini par perdre) ... Mais j'ai survécu ! Et je vis encore !
Et la vie, je ne m'en passe pas...
Et toi non plus tu ne devrais pas t'en passer. Vis !!!
Ce qui est vraiment bon, c'est de se battre avec persuasion, embrasser la vie et vivre avec passion, perdre avec classe et vaincre en osant, parce que le monde appartient à celui qui ose et que LA VIE C'EST BEAUCOUP TROP pour être insignifiante !
Charlie CHAPLIN « Vie »
Publié par ecrirecesthurler à 18:46:01 dans Cinéma | Commentaires (2) | Permaliens
J’ai fait un rêve. Des corps entrelacés dans leurs solitudes criaient leur désespoir. Existence condamnée à croire qu’on est alors qu’on respire à peine. Solitude retrouvée dans l’étreinte vidée du sens. J’ai fait un rêve. La légende affirme que l’amour nait là où le ciel touche le sable. Et à cet endroit, d’une simple coïncidence, nait le prodige. Il n’y a jamais assez de ciel ou assez de sable pour que la magie se fasse. Le ciel n’a jamais pleuré pour cela. Il cache ses yeux par des nuages innocents qui n’ont rien connu du mal, sauf dans les yeux de ceux qui n’ont possédé l’amour qu’en le dérobant aux autres.
Et si quelque chose m’arrivait. A part le regard toujours monotone et sans surprise des hommes. Trouverais-je celui qui sache me regarder enfin. Quelle couleur a l’amour, le vrai ? Est-il chaud ? Est-il grand ? Perdu, sans âmes sur lesquelles se poser ? J’ai fait un rêve, le sable arrivait et moi je l’attendais.
J’ai fait un rêve, que le sable partait, emporté par le vent et moi, je restais, à regarder, impuissante, à regarder avec respect, à regarder fièrement, me vidant de tout ce qui était en moi. J’ai rêvé comme le sable. Elisa, envolée comme le sable. Je le savais, j’ai fait un rêve. Le vent m’apprendra-t-il à vivre maintenant qu’il m’a tout pris. Avec sa fraîcheur j’oublierai ta bouche. Tes yeux, plus tard, s’éloigneront. S’effaceront-ils, oubliant leur lumière ? Que seul ton regard reste dans mes yeux ! Le regard que tu as su poser sur mon corps, sans l’offenser. Comme je voudrais être le vent qui emporte le sable et poursuivre le voyage avec toi. Mais enfin ce qui compte c’est de pouvoir dire un jour : « Nous l’avons vécu »…
Extrait du film "Le sable" de Mario FEROCE
Publié par ecrirecesthurler à 14:31:01 dans Cinéma | Commentaires (1) | Permaliens
Pour ne pas vivre seul
On vit avec un chien On vie avec des roses
Ou avec une croix
Pour ne pas vivre seul
On s'fait du cinéma on aime un souvenir
Une ombre, n'importe quoi
Pour ne pas vivre seul
On vit pour le printemps et quand le printemps meurt
pour le prochain printemps
Pour ne pas vivre seul
Je t'aime et je t'attends pour avoir l'illusion
De ne pas vivre seul, de ne pas vivre seul
Pour ne pas vivre seul des filles aiment des filles
Et l'on voit des garçons épouser des garçons
Pour ne pas vivre seul
D'autres font des enfants des enfants qui sont seuls
Comme tous les enfants
Pour ne pas vivre seul
On fait des cathédrales où tous ceux qui sont seuls
S'accrochent à une étoile
Pour ne pas vivre seul
Je t'aime et je t'attends pour avoir l'illusion
De ne pas vivre seul
Pour ne pas vivre seul on se fait des amis
Et on les réunit quand vient les soirs d'ennui
On vit pour son argent, ses rêves, ses palaces
Mais on a jamais fait un cercueil à deux places
Pour ne pas vivre seul
Moi je vis avec toi je suis seule avec toi tu es seul avec moi
Pour ne pas vivre seul
On vit comme ceux qui veulent se donner l'illusion
De ne pas vivre seul.
Publié par ecrirecesthurler à 15:14:55 dans Maux en vers | Commentaires (7) | Permaliens
Publié par ecrirecesthurler à 20:50:31 dans Maux en vers | Commentaires (6) | Permaliens
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