<< Mélancolique leçon des morts | Epitaphe | Muette est sa haine >>
Amis, quand vous m'aurez conduite au cimetière
N'entourez mon tombeau que d'objets souriants
De signes de regrets, de cyprès larmoyants
Gardez-vous d'attrister ma demeure dernière
Placez-y des lilas aux thyrses ondoyants
Que le zéphyr balance ainsi qu'une crinière
D'humbles fleurs émergeant de ces touffes de lierre
Qui rampe même l'hiver en tapis verdoyants
Que l'ombre y soit touffue et que l'herbe y gazonne
Que le pinson y chante et l'abeille y bourdonne
Qu'on entende les cris des oiseaux querelleurs
Loin des près odorants, loin des coteaux fertiles
J'ai vécu de longs jours, exilée dans les villes
Laissez-moi m'endormir au doux parfum des fleurs
Publié par ecrirecesthurler à 09:55:23 dans Maux en vers | Commentaires (5) | Permaliens
13-01-2007 22:59
De la saxophoniste Sujet:
un petit coucou..
13-01-2007 13:42
De Frenchmat
Sujet:
Bonjour Flo, Url: [Liens]
13-01-2007 12:48
De lumieredesombres
Sujet:
un bisou Url: [Liens]
13-01-2007 10:50
De Topo' Sujet:
Ravi de constater Url: [Liens]
13-01-2007 10:45
De barbara Sujet:
ciao Flo,
Depuis le 19-05-2006 :
438184 visiteurs
Depuis le début du mois :
6786 visiteurs
Billets :
333 billets