<< Epitaphe | Muette est sa haine | Pénètre mon sommeil >>
Poupée lacérée, sans vie
Aux yeux emplis de terreur
Qui rêve jour et nuit
D'échapper à l'horreur
Ventre lacéré chaque jour
Encore et toujours
Son cri saignant l'amène
Dans la chambre des peines
Ventre caressé, oppressé
Durant toutes ces d'années
Raide comme une fleur sans tige
Blanche comme la neige qui se fige
Muette est sa haine
Gicle sa colère
Ses entrailles l'entraînent
Toujours vers hier
Publié par ecrirecesthurler à 10:19:19 dans Maux en vers | Commentaires (1) | Permaliens
14-01-2007 16:17
De lasaxophoniste Sujet:
allez,allez.....
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