• J'écris comme je crie



    J'écris comme on crie
    J'écris comme un cri
    Un cri du coeur
    Un cri de peur
    Un cri de pleur
    J'écris et m'écris
    Que je vis
    Que je suis
    J'écris comme je suis
    J'écris qui je suis
    J'écris mon oubli
    Je crie mon déni
    Et mon cri déchire la nuit
    Et ma nuit respire sans bruit

    J'écris comme on prie
    J'écris comme un prix
    Un prix d'honneur
    Un prix d'humeur
    J'écris et mon coeur
    Epris de magique
    Est pris de panique
    J'écris comme j'aime
    En proses, en poèmes
    J'écris ma haine
    Ma vie de bohême
    Et ma prière déchire le jour
    Et mes jours respirent l'amour


  • Commentaires

    1
    So
    Mardi 20 Janvier 2009 à 23:21
    Ce cri
    qui déchire la nuit, a percé mon coeur...cette prière qui déchire le jour, a touché mon âme... merci à toi
    2
    Flo
    Mercredi 21 Janvier 2009 à 22:41
    Merci à toi
    pour cette nuit déchirée et ces jours où les prières de rêves remplacent mes oeillères passées...
    3
    Dimanche 25 Janvier 2009 à 18:29
    La poésie se lit...
    Dans l'eau transparente des torrents. La poésie s'écrit dans l'ivresse du bonheur, ou dans l'intense douleur. La poésie se lit dans les traits de l'aimé. La poésie s'écrit avec les battements du cœur. La poésie se lit dans le sourire que dessinent les lèvres. La poésie s'écrit dans l'émoi de l'instant. La poésie se lit dans les regards perdus. La poésie se lit... La poésie s'écrit... La poésie redonne vie... En écho à votre cri de l'écriture. Bien à vous, Flo. Armanny
    4
    Flo
    Lundi 26 Janvier 2009 à 13:14
    Merci infiniment
    pour ce si bel écho que je me permettrais de reprendre dans un post ici si vous êtes d'accord bien entendu :)
    5
    Lundi 26 Janvier 2009 à 17:08
    Je suis d'accord...
    Vous pouvez le reprendre, ainsi que l'ensemble de mes textes... Ecrire pour que se réalise, sous sa forme la plus spontanée, la plus immédiate, ce dégagement des sens et des objets. Pour vivre ce pur élan, aucun effort ne doit être nécessaire. Chaque aube change et recrée notre être pour retrouver le temps d'un éclair la vraie vie. L'aube véritable ne dure qu'un instant. Une poésie qui est née à l'aube, à cette heure indicible du commencement absolu. C'est dans ce creux temporel, où se produit une explosion de force, de pensée et une giclée d'existence. D'un seul coup, le silence devient un cri et l'immobilité se mue en un frisson. Voici un autre écho à votre cri de l'écriture. Bien à vous, Flo. Armanny
    6
    Lundi 2 Février 2009 à 16:18
    ...
    "Mes nuits n'ont plus de paupières, pour soulager une à une mes peurs, mes blessures..."
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