• Les scories du temps



    Laisser les plumes s'envoler au gré du vent, nous délester un peu de ces souvenirs envahissants, de ces visions avec ou sans vie, de ces vérités avec ou sans été.
    On a souvent l'impression que la pluie chasse la mélancolie, que les bourrasques mettent fin aux cauchemars, que les torrents déversent la peine inégalée, mais il n'en est rien. La pluie crépite, le coeur s'agite, les larmes ruissellent dans les caniveaux, emportant avec elles les restes orduriers, mais les traces demeurent, là, bien visibles, sur les joues amaigries, sur les routes inondées, gravées sur l'herbe détrempée et nauséabonde, telles des scories du temps que l'on ne peut oublier.


  • Commentaires

    1
    Lundi 10 Décembre 2007 à 09:54
    que
    d'eau, que d'eau, et de vent ...un billet dark water du coeur...snif ! alors des bisous sur celui-ci et je t'offre un beau bouquet de carottes pour te redonner un ti peu le sourire ici...(je suis contente je suis la preum !!! LOL !!)
    2
    Flo
    Lundi 10 Décembre 2007 à 09:59
    Je préférerais que
    tu m'offres un milkyway, le chocolat y'a rien de tel pour conjurer le mauvais temps sur le coeur :) Bisous :)
    3
    Lundi 10 Décembre 2007 à 10:20
    no souci
    un panier plein de Milkyway avec des étoiles filantes en relief dessus !!!!!! et un jus de "carotte sanguine"... pour planter tous ceux qui t'on fait du mal, bisous !
    4
    Lundi 10 Décembre 2007 à 10:59
    Après la combustion...
    Il ne reste plus que les scories... Mélange de résidus imformes, inachevés... Traces indestructibles... Déchets génants... Le temps se consume, laisse à l'âme immolée par la fournaise des souffrances cette masse grisâtre empêchant la blancheur originelle d'éclater à la lumière... Ô, ce soleil, qui parmi la brume se lève... Je suis soulagé que le Monsieur accidenté reconnaît sa responsabilité et la partage avec vous. A propos de la vidéo " Passage piétons ", la Dame a survécu à ce drame. Bien à vous. Armanny
    5
    Flo
    Lundi 10 Décembre 2007 à 12:35
    Des carottes sanguines?
    je ne sais pas si ce sera assez efficace mais je prends quend même, on ne sait jamais... merci
    6
    Flo
    Lundi 10 Décembre 2007 à 12:36
    Armanny, vous trouvez
    toujours les mots justes, les mots vrais, pour exprimer bien mieux que moi ce que je m'efforce à dire... Merci pour ces mots et pour la vidéo (insoutenable)... Bises
    7
    Lundi 10 Décembre 2007 à 22:04
    dis Flo...!!
    ça va tu t'en remets ? j'espère que pour lui, ça va aussi, et mieux que tu ne le pensais. je n'ai pas été là ce jour, promenade avec (qui tu sais !) Gros bisous Flo...
    8
    Mardi 11 Décembre 2007 à 15:42
    le temps...
    ..apporte au temps, ce que l'Homme apporte à l'Homme et le monde tourne autour autour de lui-même sans remord, sans échéance douteuse, sans geindre et pourparler.
    9
    Mardi 11 Décembre 2007 à 20:55
    Le temps...
    ...chassera tes maux, Flo... Enfin, je l' espère. Un bonsoir ici de So et bises bien sûr.
    10
    de tu sais qui....
    Mercredi 12 Décembre 2007 à 14:05
    temps
    Immergée dans les scories du temps, basculé dans cette folie, pour finir enfermée dans cette faiblesse qui est la mienne, je ne cesse à vouloir reculer, je ne cesse de m’empêcher d’accéder à la raison, au vrai, au bien. Est-ce la déraison qui me conditionne, ma conscience se fait opaque, mon subconscient à pris la place. . . Et je refais le même chemin discontinu, je le parcoure encore et encore, mais alors pourquoi je n’arrive pas à aller droit devant moi, à aller de l’avant. Quel est donc ce profond sommeil qui me baigne dans cette illusion, je n’arrive plus à avancer, je n’arrive plus à progresser. Mes forces m’ont-elles abandonnée ? N’y a-t-il aucun remède, aucunes alternatives ? J’aurais pu tout garder au lieu de tout abandonner, mon passé et devenu mon futur, je ne me plaie qu’enfermée dans cette bulle intemporelle. Regardez, je suis ce funambule sur la corde raide, qui ne peut avancer, qui bascule sur des choix illusoires, ça y est j’ai sauté, l’écart se creuse, je dévale la pente brusquement, je suis déconnectée de la réalité, mon âme se métamorphose. Et je me regarde de l’autre côté, sous différentes perspectives, je m’imagine un autre passé……… Le cœur compressé, le cœur écrasé, je vous regarde vous côtoyer en vous tournant le dos, prisonnière de mon petit monde, en faite nous sommes tous des prisonniers…. Je n’arrive pas, je n’arrive plus à tendre la main, l’amour, l’amitié pour moi ne sont que des métaphores….
    11
    Flo
    Mercredi 12 Décembre 2007 à 14:33
    Oui, je sais
    qui a écrit, merci beaucoup, tu me manques trop, la solitude me tue
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