1. Ma vertu préférée
L'altruisme. . . Je donne très facilement, tout ce que je possède, tout ce que je peux, pour ceux que j'aime, je donne souvent plus que je ne reçois mais tant pis, ça fait partie de moi, je ne sais pas faire autrement
2. Le principal trait de mon caractère
Duelle. . . Je vois blanc comme noir, je ris comme je pleure, j'attends comme je désespère, je vis comme je meurs. . .
3. La qualité que je préfère chez les hommes
La tendresse. . . Je suis très « pot de colle », très câline, très démonstratrice et surtout. . . très demandeuse d'affection
4. La qualité que je préfère chez les femmes
La tendresse. . . Je sais c'est la même réponse mais bon, quand on est en manque d'affection, on cherche à combler ses fissures comme on peut et on prend l'affection là où elle se trouve, peu importe le sexe de la personne. . .
5. Mon principal défaut
L'impatience. . . J'aime bien avoir tout de suite, ou le plus rapidement possible, ce que je recherche, j'ai peur de l'attente, elle me donne l'impression d'un refus, d'une absence, d'un oubli
6. Ma principale qualité
La fidélité. . . Mais je peux aussi rajouter la franchise, la loyauté, la générosité. . .
7. Ce que j'apprécie le plus chez mes amis
Leur présence. . . J'ai peur de la solitude même si parfois je la recherche (un petit peu seulement, juste pour un temps), j'ai peur d'être oubliée, de ne plus exister pour ceux que j'aime, de ne plus être aimée
8. Mon occupation préférée
Ecrire, lire, dessiner, la brocante, aménager et décorer ma maison et mon jardin, danser dans les discothèques
9. Mon rêve de bonheur
Devenir amnésique. . . oublier tout mon passé et recommencer à zéro ou presque
10. Quel serait mon plus grand malheur ?
Perdre encore une personne que j'aime
11. A part moi-même, qui voudrais-je être ?
Une enfant. . . Pour retrouver une certaine forme d'innocence et d'insouciance, pour être protégée et chérie comme on devrait protéger et chérir les enfants, pour être aimée comme on devrait aimer les enfants
12. Le pays où j'aimerais vivre
Le pays des merveilles
13. La couleur que je préfère
Il y en a trois en fait : le blanc pour la pureté qu'il inspire, le noir (ça c'est mon côté sombre) et le rouge (comme les roses. . . ou comme le sang)
14. La fleur que je préfère
Les fleurs sauvages. . . Celles qui passent inaperçues, qui sont piétinées, méprisée, rejetées, laissées aux terrains vagues (la véronique, par exemple. . .). J'aime aussi les roses et les violettes qui me rappellent ma Mamie
15. L'oiseau que je préfère
Les inséparables. . . Parce qu'ils sont toujours ensemble, qu'ils sont toujours deux. J'aime aussi l'hirondelle. . . Annonciatrice du printemps, du renouveau, de la chaleur, de la gaieté. J'aime aussi les corbeaux et leurs chants lugubres, ils sont sources d'inspiration
16. Mes auteurs favoris en prose
Colette, Rousseau, Chateaubriand, Edgar Poe, Kundera, Jules verne, Saint-Exupéry. . .
17. Mes poètes préférés
Baudelaire, Apollinaire, Rimbaud, Verlaine, Prévert, Hugo, Queneau. . .
18. Mes héros dans la fiction
Le Petit Prince, le roi Arthur
19. Mes héroïnes favorites dans la fiction
Emma Bovary, Alice (au pays des merveilles)
20. Mes compositeurs préférés
Mylène Farmer, Véronique Sanson, Philip Glass, Mahler. . .
21. Mes peintres préférés
Egon Schiele, Dali, Francis Bacon
22. Mes héros dans la vie réelle
Mes amis. . . Mon papa. . . et mon chien
23. Mes héroïnes préférées dans la vie réelle
Mes amies. . . Ma maman. . . et mes poupées
24. Mes héros dans l'histoire
Napoléon, Jeanne d'Arc
25. Ce que je déteste le plus
La pédophilie, la perversion, l'hypocrisie, la lâcheté, l'absence, qu'on se désintéresse de moi
26. Le personnage historique que je déteste le plus
Hitler
27. Les faits historiques que je méprise le plus
La Shoah, les chasses aux sorcières, les guerres, les bombes atomiques, les massacres, les viols, les tortures
28. Le fait militaire que j'estime le plus
L'appel du 18 juin 1940, les armistices du 11 novembre 1918 et du 8 mai 1945
29. La réforme que j'estime le plus
La réforme de la loi Perben II nº 2004-204 du 9 mars 2004 qui allonge le délai, pour certains crimes : il est de 20 ans à compter de la majorité pour les viols et les meurtres ou assassinats de mineurs accompagnés de tortures, d'actes de barbarie ou de viol... Malheureusement, pour les autres crimes, tels que les tortures ou actes de barbarie, les mutilations sexuelles et les meurtres, le délai de prescription, ayant été oublié par la nouvelle loi, est revenu à 10 ans à compter de la date des faits. . .
30. Le don de la nature que je voudrais avoir
Toujours être là, quelque part, pour quelqu'un, même après ma mort
31. Comment j'aimerais mourir
Pas seule en tout cas. . .
32. L'état présent de mon esprit
Sans importance
33. La faute qui m'inspire le plus d'indulgence
« L'erreur est humaine ». . . Je suis humaine, je fais des erreurs, donc je suis indulgente avec celles des autres, je ne suis ni intolérante ni rancunière
34. Ma devise
« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé »
Publié par ecrirecesthurler à 10:13:10 dans Espoirs | Commentaires (27) | Permaliens
Toi que j'attends dans ton silence
Sous la lueur de l'astre nocturne
Toi ma sublime ressemblance
Chasse de mes mots l'air taciturne
Toi mon absence, toi ma présence
Dans mes pensées et dans mon âme
Ne permets pas à l'indifférence
De nourrir ton cœur où je me damne
Toi ma doublure en contre-jour
Que j'aime bien plus que mon moi
Si aujourd'hui, ton cœur est lourd
Viens mettre ton ombre dans mes pas
Ensemble, nous irons tisser
Dans le ciel gris des songes oranges
Au fils de nos vers pour arriver
Par-delà le pays des anges
Là où par miracle le bonheur coule
Et vient sécher toutes nos larmes
Là où les bleus ruisseaux roulent
Loin du bruit, du sang, de nos drames
Entends, regarde, ouvre les yeux
Les fleurs vont s'ouvrir à nouveau
A l'écho de leur chant merveilleux
J'unis ma voix, pour toi, mes mots.
Publié par ecrirecesthurler à 11:21:39 dans Espoirs | Commentaires (51) | Permaliens
Rihanna - Unfaithful
Le souvenir. . . Pas le temps de le voir venir, il arrive comme un soupir, un doux murmure. Il apporte bien plus qu'un sourire. Mais il fait aussi mal qu'il déchire par le manque indicible qu'il crée par son silence et son absence.
Avant, ici, il y avait un souvenir, des mots et des maux mêlés, des textes, seules, ensemble, inspirés par nos écrits réciproques. Il y avait des phrases qui touchent, qui bouleversent et qui étaient complémentaires, indissociables, indispensables et même plus que nécessaires. Il y avait des elles, des ailes, d'hirondelle, de libellule et d'anges.
Aujourd'hui, il n'y a plus que moi, seule, triste, terriblement nostalgique, mélancolique, apeurée, sans voix, sans cocon.
Tu dis que tu es là pour soulever mes ailes quand je n'arrive plus à me rappeler comment voler. . . C'est le moment, je ne m'en rappelle plus. . .
Depuis si longtemps j'attends, j'espère ces mots, comme un réconfort, un refuge.
Je ne peux plus continuer sans souvenir. . .
Publié par ecrirecesthurler à 12:13:24 dans Souvenir :) | Commentaires (8) | Permaliens
Léo Ferré - Avec le temps

Publié par ecrirecesthurler à 11:39:39 dans Maux en prose | Commentaires (9) | Permaliens
France Gall - Si maman si
Si tu savais tout ce que j'avais à te dire, tu ne sais même pas qui je suis, tu ne m'as pas vue grandir, je ne t'ai pas connue. . . assez. . .
Tu n'es pas là pour prendre soin de moi, me montrer le chemin. J'ai trop pleuré à te chercher, à te sentir. Mes yeux sont froids de ton absence, mes yeux sont vides de cette image éphémère que je garde de toi, comme une photographie blêmie par le souvenir.
Je voudrais te voir sourire, entendre ton rire, tes pas derrière moi, sentir tes bras autour de mon cou, tes bisous sur les cheveux de mes poupées.
J'ai trop rangé ma chambre en attendant ta voix, je te devine derrière le miroir, je t'admire derrière mes paupières serrées. Tout me rappelle à toi, ton souvenir me hante, ta veste pliée soigneusement sur le dossier du fauteuil. . .
Maman, j'ai besoin de toi quand tu n'es plus là. Ange de mes nuits, tu me souris tendrement mais je ne dors pas, je pense à toi. Regrets de ne pas te connaître. . . assez. . .
Le temps ne m'a pas permis de te dire « reste auprès de moi ».
Regarde ma vie, souris-moi, secours-moi.
Le temps ne m'a pas permis de te dire "je t'aime". . .
Publié par ecrirecesthurler à 11:26:35 dans Maux en prose | Commentaires (10) | Permaliens
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