"Quand tout est gris
La peine est mon amie
Un long suicide acide
Je t'aime mélancolie..."
Publié par ecrirecesthurler à 18:29:43 dans Maux en prose | Commentaires (26) | Permaliens
Il y a des mots secrets, des maux qu'on cache
Cette boule d'épines et un sourire qu'on assassine
On doute, on redoute, c'est la déroute
Le bruit devient sourd, la main est en résine
On vit à rebours, une vie de calembours
Mais on se lève une dernière fois
Saluer les porteurs de foi
Une dernière fois essayer de tenir sur un fil
Trop fragile et s'il devient corde
Et sonne la discorde, une larme qui déborde?
Se lever une dernière fois,
Oublier les vertiges du cœur
Et ses vestiges, se lever, se relever
C'est si dur finalement de survivre
De rester ivre des livres, ça ne délivre pas
N'est-il pas temps de se faire silence
Et d'arrêter la balance
Faute de ne pouvoir arrêter le temps ?
Pas de repos pour les âmes en deuil
Publié par ecrirecesthurler à 08:29:36 dans Funambule | Commentaires (34) | Permaliens
Etre elle-même et exister. Ses mots ne sont que des mots. Ils ne sont rien d'autre qu'un passé qu'elle assume, qu'elle assimile et qu'elle consomme. Chercher à exterminer ses peurs, ses maux et ses émotions. Ses craintes sont sa fragilité, sa vie est sa douleur. Son passé est sa réalité.
Publié par ecrirecesthurler à 08:17:55 dans Maux en prose | Commentaires (77) | Permaliens
Poupée placard, toute seule dans le noir,
Publié par ecrirecesthurler à 08:57:57 dans Souvenir :) | Commentaires (37) | Permaliens
Moi aussi, j'ai fait un rêve. Serait-ce le même, serait-ce un autre ? Etait-ce elle, était-ce une autre ? Je lui ai dit « emmène-moi » et je l'ai suivie. Je lui ai dit « reste avec moi », elle est partie. On s'est dit « attendons-nous » et on a rit. Un bord de lac, un bout de chemin, un coin de table, un air de rien, un air de tout. Tout est bien qui finit bien.
Moi aussi, j'ai fait un rêve. Etait-ce toi, était-ce moi ? C'était nous. Plus d'anonyme, que des souvenirs. Plus de masque. Intimité dévoilée. Je ne t'ai pas dit « prends-moi la main ». J'ai oublié « vivement demain ». J'ai hésité « tu me manques déjà ». J'ai regretté « serre-moi fort ». J'ai préféré « continuons notre chemin ».
Si dans mon regard tu as vu un ange, dans tes yeux, j'ai aperçu ce lac. Je voudrais m'y noyer, je voudrais y revenir. Pour juste te prendre la main, sans rien avoir à dire, ni besoin d'expliquer. De toutes façons les mots sont inutiles. On se comprend trop bien. Pourtant, ils sont là, malgré nous. A plus tard pour te les dire. Te revoir pour un sourire. Te revoir sans dire « au revoir », sans dire « adieu ». Nous retrouver ailleurs pour dire « bientôt », pour dire « à deux ».
La première partie de ce rêve à deux chez V.e.r.o
Publié par ecrirecesthurler à 08:33:36 dans Souvenir :) | Commentaires (43) | Permaliens
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