Photos : Inès A.
...Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu'es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d'acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant...
"Quand j'ai écrit Barbara, Brest avait été foutue en l'air. J'ai été grossier et on m'a reproché (d'avoir écrit) « Quelle connerie la guerre » alors que la guerre n'était pas terminée. Il paraît qu'il y a un temps pour tout. Moi, je m'en fous." Jacques Prévert
Publié par ecrirecesthurler à 21:14:55 dans Funambule | Commentaires (20) | Permaliens
Voir quelqu'un souffrir ainsi nous fait tant de mal, on se sent inutile, et pourtant on aimerait faire quelque chose, le sauver, lui dire que tout va bien même si ce n'est pas le cas, le faire rêver, l'emmener aux pays des merveilles à lui raconter des histoires, belles...
Publié par ecrirecesthurler à 09:48:25 dans Souvenir :) | Commentaires (33) | Permaliens
Mon silence me tue lentement
Et il me fait si mal
Mais mes mots se tairont maintenant
Puisque vous les jugez mal...
Explication : ICI
Publié par ecrirecesthurler à 19:52:37 dans Maux en prose | Commentaires (23) | Permaliens
Une rencontre virtuelle, conditionnée au naturel
Publié par ecrirecesthurler à 09:46:13 dans Souvenir :) | Commentaires (110) | Permaliens
Keren Ann - La Ballade of Lady & Bird
Des larmes en vrac
Tu es loin
Tu n'es pas là
Mon cœur se déchire mon cœur te réclame
Je souffre de quelque chose
Je ne sais pas
Cette fusion des corps sur la plage
Cette fusion m'obsède
De l'autre côté de la rive, je suis seule
Mon être devient insignifiant
Je fais un rêve
Je fais un vœu
Je fais une trêve
De pleurs
Qui s'envolent comme la mouette
Et Le sourire devient moue
Et le vent d'août n'est plus doux
Mes mains se mêlent au remous
Mes larmes coulent refoulent
Et je ne sais pourquoi cette hantise
Qui m'emporte là où il n'y a plus de limite
Là où le bonheur est un épi qui crépite
Là où je redeviens saoule de mon chagrin
Je reviens
Je reviens avec le trac dans mon sac
Je reviens
Je reviens et dans mes pas les ressacs
Je reviens
Je reviens à coup de matraque
Je reviens
Je reviens mais
Mon âme n'est pas d'attaque
Je reviens à mes amnésies
Mais je n'ai plus le mot de passe
Je reviens à l'étoile
De mes insomnies
Devant la porte
Je reste avec l'oiseau
Je reste une lady qui pleure.
Inès A.
Publié par ecrirecesthurler à 18:09:36 dans Funambule | Commentaires (27) | Permaliens
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