PARCE QUE JE SUIS FATIGUEE DE LUTTER...
Publié par ecrirecesthurler à 22:49:13 dans Maux en prose | Commentaires (7) | Permaliens
PARCE QUE LES MOTS FONT MAL... MEME ECRITS
Publié par ecrirecesthurler à 22:42:58 dans Maux en prose | Commentaires (6) | Permaliens
Engourdissement des sens. Tout devient flou. Le monde se divise à l'infini. Le néant l'anéantit. Le passé s'évanouit. Quelques temps. La vie revient. Pour l'instant. Le noir assombrit le ciel. Ma tête vole en éclats. Contre les murs blancs. Remède miracle ? Petites gélules sans saveur. Pour guérir ou pour mourir. Au choix. Trop n'est toujours pas assez. Trop reste sans cesse trop peu. En ingurgiter plus. Mélanger pour changer. Pour ne plus rien ressentir. Pour s'engourdir les sens. Puis regretter : la disparition du monde, le brouillard qui descend, les formes qui s'estompent, les bruits qui deviennent sourds.
Publié par ecrirecesthurler à 21:59:05 dans Maux en prose | Commentaires (0) | Permaliens
Enfer. Enfermement. Avoir attendu si longtemps pour dire et se voir refuser ce droit. Devoir se taire. Cacher. Hurler en silence. Ecrire. Et, par-dessus tout, se dire que plus rien ne sera comme avant. Mais, cependant, étrangement, continuer à espérer cet avant. Aller de l'avant : impossible. Qui sait m'écouter sans me juger, me parler sans me condamner, me comprendre en me devinant ? Séquestration hier. Enfermement aujourd'hui. Où est la différence ? Je reste prisonnière. De mes maux. De mes mots. Oui ils sont difficiles à entendre. Oui c'est épuisant de les écouter. Mais c'est encore plus terrible de les contenir à l'intérieur. Enfouis entre les entrailles. Viciés. Souillés. Meurtris. Ecartelés parmi les côtes.
Alors je les vomis, chaque jour, seule, en silence, mais avec une telle douleur que les muscles en restent tétanisés. Avec une telle violence que les larmes ne suffisent plus pour pleurer.
Enfermée. Liée, agonisante. Détenue. Depuis 185 jours.
Publié par ecrirecesthurler à 21:25:28 dans Maux en prose | Commentaires (15) | Permaliens
Pleurer encore. Chercher un peu de réconfort. Juste besoin que quelqu'un me serre dans ses bras. Juste besoin d'entendre des paroles d'amitié. Juste besoin d'être écoutée, entendue. De parler un peu. De m'épancher sur une épaule confiante et sincère. D'ouvrir mon cœur et de pleurer... Encore.
Publié par ecrirecesthurler à 21:14:59 dans Maux en prose | Commentaires (16) | Permaliens
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